Tilda Lovi, Paris

Je crois profondément, moi aussi, que la traduction idéale serait de traduire mot à mot le texte original. Ceci n’est pas une métaphore, ni du formalisme. Suivre pas à pas l’auteur, tous ses mots, tous ses pas. Entrer dans le sillon de sa langue, de son langage. Dans le sillon que lui a tracé, et pas dans celui que notre interprétation ou notre émotion nous ferait apercevoir et que nous serions tentés de suivre. À mot à mot, j’ajouterai donc pas à pas